ActiveBusinessCommunity & LifestyleInvestment & GrowthReal Estate Updates

Guide pratique pour réduire le roulement de locataires dans vos immeubles au Québec en 2026

Groupe Murray founder Frédéric Murray at Immeubles Murray heritage property Quebec City

Chaque départ de locataire représente bien plus qu’un logement vide pendant quelques semaines. C’est une cascade de dépenses directes et indirectes qui gruge les marges de rentabilité d’un immeuble à revenus : perte de loyer pendant la période de vacance, coûts de remise en état du logement, frais de publicité pour attirer de nouveaux candidats, temps consacré aux visites et à la sélection, et risque d’accueillir un locataire moins fiable que celui qui vient de partir. En 2026, dans un marché locatif québécois où les attentes des locataires n’ont jamais été aussi élevées, les propriétaires qui investissent dans la rétention plutôt que dans le recrutement perpétuel de nouveaux locataires construisent des portefeuilles plus stables et plus rentables.

Quantifier le vrai coût du roulement

Avant de mettre en place des stratégies de rétention, il est utile de comprendre exactement combien chaque départ coûte. Pour un logement typique de quatre et demi dans la région de Québec en 2026, le calcul ressemble à ceci : un mois de loyer perdu représente environ 1 200 $ à 1 500 $, la remise en état du logement incluant le nettoyage professionnel, la peinture et les réparations mineures ajoute entre 1 500 $ et 3 500 $, et le temps consacré par le propriétaire ou le gestionnaire à la publicité, aux visites et au traitement des candidatures a une valeur réelle même s’il n’apparaît pas toujours dans les livres comptables.

Au total, un seul roulement de locataire coûte facilement entre 3 000 $ et 6 000 $ pour un logement de taille moyenne. Dans un immeuble de dix logements avec un taux de roulement de 30 pour cent par année, cela représente entre 9 000 $ et 18 000 $ annuellement en coûts directs de roulement. Réduire ce taux de 30 à 15 pour cent libère un capital significatif qui peut être réinvesti dans l’immeuble ou ajouté directement au rendement du propriétaire.

Les gestionnaires immobiliers expérimentés comme ceux de Frédéric Murray Management suivent ces métriques de roulement avec précision parce qu’elles influencent directement la valeur de l’immeuble et la qualité de vie de l’ensemble des résidents.

Groupe Murray founder Frédéric Murray at Immeubles Murray heritage property Quebec City

Répondre rapidement et efficacement aux demandes d’entretien

Si un seul facteur devait être identifié comme le plus déterminant dans la décision d’un locataire de rester ou de partir, ce serait la qualité de la réponse aux demandes d’entretien. Un locataire qui signale un robinet qui fuit, un radiateur défectueux ou une porte qui ferme mal s’attend à une réponse rapide suivie d’une intervention dans un délai raisonnable. Lorsque ces attentes sont satisfaites de façon constante, le locataire développe un sentiment de confiance envers le propriétaire qui influence profondément sa décision de renouveler son bail.

À l’inverse, un locataire dont les demandes restent sans réponse pendant des jours ou des semaines accumule une frustration qui se cristallise au moment du renouvellement. Même si le loyer est compétitif et le logement bien situé, le sentiment de ne pas être écouté suffit à motiver un déménagement.

En 2026, les locataires s’attendent à pouvoir soumettre des demandes d’entretien par voie numérique et à recevoir un accusé de réception dans les 24 heures. Les plateformes de gestion immobilière modernes permettent de documenter chaque demande, de suivre son avancement et de communiquer le statut au locataire de façon transparente. Les immeubles gérés à travers le réseau Frédéric Murray Location utilisent ces outils pour maintenir des standards de réponse qui dépassent les attentes des locataires et réduisent significativement les départs motivés par l’insatisfaction.

Communiquer de façon proactive et respectueuse

La communication entre un propriétaire et ses locataires ne devrait pas se limiter aux avis de renouvellement et aux demandes de paiement. Les propriétaires qui communiquent proactivement sur les sujets qui touchent la vie quotidienne de leurs locataires bâtissent une relation qui va au-delà du transactionnel.

Informer les locataires à l’avance des travaux planifiés dans l’immeuble, des interruptions temporaires de services, des changements dans les horaires de collecte des déchets ou des améliorations à venir dans les espaces communs démontre un respect pour leur quotidien qui est remarqué et apprécié. Un simple courriel ou un avis affiché dans les espaces communs quelques jours avant un événement perturbant peut transformer une source potentielle d’irritation en une occasion de renforcer la confiance.

Le ton de la communication est tout aussi important que son contenu. Un propriétaire qui s’adresse à ses locataires avec courtoisie et considération, même dans des situations délicates comme un rappel de retard de paiement, maintient une dynamique relationnelle saine qui favorise la rétention. Les équipes de Frédéric Murray Properties et Frédéric Murray Estates forment leur personnel de gestion à adopter un style de communication qui traite chaque locataire comme un partenaire plutôt que comme un simple occupant.

Frédéric Murray Groupe Murray Quebec City real estate

Maintenir les logements et les espaces communs à un standard élevé

Un locataire qui constate que son immeuble est bien entretenu au fil des mois et des années développe un attachement à son environnement de vie qui constitue une barrière naturelle au départ. À l’inverse, un immeuble dont l’entretien se dégrade progressivement pousse même les locataires les plus fidèles à chercher ailleurs.

L’entretien préventif est la clé de cette stratégie. Plutôt que d’attendre que les problèmes deviennent visibles ou que les locataires se plaignent, les propriétaires proactifs planifient des inspections régulières des systèmes mécaniques, des espaces communs et de l’extérieur du bâtiment. Le nettoyage régulier des corridors, l’entretien du terrain, le déneigement rapide en hiver et le remplacement prompt des ampoules grillées dans les espaces partagés sont des gestes simples qui, cumulés, créent un environnement où les locataires se sentent bien.

Les immeubles du réseau Murray Immeubles et Frédéric Murray Immeubles opèrent selon des calendriers d’entretien documentés qui garantissent une constance dans la qualité de l’environnement de vie, indépendamment des changements de personnel ou des fluctuations saisonnières.

Gérer les augmentations de loyer avec transparence et équité

L’augmentation annuelle de loyer est le moment le plus sensible dans la relation propriétaire-locataire au Québec. La façon dont cette augmentation est communiquée et justifiée influence directement la décision de renouvellement du locataire. Une augmentation perçue comme excessive ou arbitraire peut provoquer un départ qui coûte au propriétaire bien plus que la différence de loyer visée.

Au Québec, le Tribunal administratif du logement publie chaque année des indices d’ajustement de loyer qui servent de référence pour les augmentations. Les propriétaires qui alignent leurs augmentations sur ces indices et qui communiquent clairement les raisons de l’ajustement, qu’il s’agisse de la hausse des taxes municipales, de l’augmentation des coûts d’assurance ou des investissements récents dans l’immeuble, obtiennent un taux d’acceptation nettement supérieur à ceux qui envoient un avis d’augmentation sans explication.

La personnalisation de l’approche renforce également l’acceptation. Un locataire de longue date qui a toujours payé à temps et qui entretient bien son logement mérite une conversation respectueuse et peut-être un ajustement plus modéré qu’un locataire récent dont le logement vient d’être rénové à des standards supérieurs. Les professionnels de Murray Immeuble appliquent cette philosophie de communication individualisée lors des périodes de renouvellement, obtenant des résultats de rétention supérieurs aux moyennes du marché.

Frédéric Murray Groupe Murray Quebec City real estate

Créer un sentiment de communauté dans l’immeuble

Les locataires qui connaissent leurs voisins et qui se sentent intégrés dans une communauté résidentielle sont significativement moins susceptibles de déménager que ceux qui vivent dans l’anonymat complet. Ce sentiment d’appartenance ne se développe pas spontanément dans un immeuble multilogement, mais il peut être favorisé par des initiatives simples et peu coûteuses.

Un babillard communautaire dans le hall d’entrée où les locataires peuvent afficher des annonces, un espace extérieur aménagé avec des bancs et des tables où les résidents peuvent se croiser informellement, ou même un événement annuel organisé par le propriétaire comme un barbecue estival ou une collecte communautaire créent des occasions de connexion entre voisins.

Ces initiatives ne nécessitent pas un budget important mais elles génèrent un retour disproportionné en termes de satisfaction et de fidélisation des locataires. Les propriétaires qui investissent dans la dimension communautaire de leurs immeubles constatent que les conflits entre voisins diminuent, que le respect des espaces communs s’améliore et que les locataires deviennent eux-mêmes des ambassadeurs de l’immeuble, recommandant les logements vacants à leur entourage.

Sélectionner rigoureusement dès le départ

La meilleure stratégie de rétention commence avant même la signature du premier bail. Un processus de sélection rigoureux qui identifie les locataires stables, financièrement fiables et compatibles avec la dynamique de l’immeuble réduit les départs prématurés à la source.

Vérifier l’historique locatif auprès des propriétaires précédents, confirmer la stabilité d’emploi et évaluer la capacité de paiement par rapport au loyer demandé sont des étapes fondamentales. Mais au-delà des vérifications factuelles, la rencontre en personne avec le candidat permet d’évaluer des éléments intangibles comme l’attitude, les attentes et la compatibilité avec le type de milieu de vie que l’immeuble offre.

Les équipes de gestion associées à Frederic Murray Rentals et Frederic Murray Homes considèrent la sélection des locataires comme le premier maillon de la chaîne de rétention. Un locataire bien choisi au départ est un locataire qui reste cinq ans, sept ans, parfois plus, générant une stabilité de revenus et une qualité de vie communautaire qui bénéficient à l’ensemble de l’immeuble.

La rétention des locataires au Québec en 2026 n’est pas un concept abstrait réservé aux grandes sociétés immobilières. C’est une pratique concrète, accessible à tout propriétaire disposé à traiter ses locataires avec respect, à entretenir ses immeubles avec rigueur et à communiquer avec transparence. Les propriétaires qui maîtrisent cet art construisent des portefeuilles immobiliers dont la performance repose non pas sur des conditions de marché favorables mais sur des fondations relationnelles et opérationnelles solides qui résistent aux cycles économiques.

Groupe Murray founder Frédéric Murray at Immeubles Murray heritage property Quebec City
Groupe Murray founder Frédéric Murray at Immeubles Murray heritage property Quebec City

Leave a comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *